Dans le traitement naturel, aucun facteur curatif ne doit être négligé, même si certains ont plus d'importance (ce qui est souvent le cas avec l'argile).
L'organisme tout entier doit participer au rétablissement des fonctions, à la cicatrisation des lésions, au remplacement des cellules détruites.
Dans les cas les plus graves, des fonctions de remplacement peuvent intervenir.
Le plus souvent, les fonctions primaires et secondaires sont à rétablir; ou seulement la fonction secondaire si la première est irrémédiablement compromise, notamment par perte d'un organe ou d'une de ces partie. "
Laisser faire la nature" est un principe assez difficile à défendre quand, justement, le cours naturel des choses a été dévié. Tout est dénaturé et les réactions peuvent se situer en dehors de ce "cours naturel des choses", si l'on y ajoute encore l'intervention d'un psychisme faussé avec les mauvaises habitudes dont à du s'accommoder l'organisme.
La réadaptation doit se faire progressivement. Plus corrompu est l'organisme, plus touché est le psychisme, et plus lent est le rétablissement des phénomène naturels.
L'évolution des conceptions est aussi important que la remise en ordre du comportement.
La période de transition entre les mauvaises habitudes et leur réforme peut être considérablement réduite, dès que l'on acquière la certitude d'être sur la bonne voie.
La modification des habitudes alimentaires doit être accompagnée d'une action physiothérapique favorable au rétablissement des fonctions, à commencer par celles dont les perturbations ont le plus grand retentissement sur les phénomènes de la digestion (fonctions hépatiques)
La réforme de l'alimentation entre pour 80% dans le rétablissement de la santé, le reste est à la charge des facteurs curatifs naturels; en tenant compte toutefois, que ces 80% ne peuvent être intégralement obtenus qu'avec le complément en traitement naturel.